Grand A est né à l’occasion des 50 ans de l’Agence et de la refonte de son identité visuelle. La référence obsolète à l’Y grenoblois était alors abandonnée au profit d’un A alpin venant élargir les horizons et perspectives de l’outil partenarial, ouvert à de nouvelles  missions et à de nouveaux sujets. Un nouvel ancrage. Une nouvelle ambition.

Bien plus qu’un projet éditorial ou de communication, Grand A se veut un point de ralliement de la recherche et de l’expertise sur les grands sujets de demain, dans notre région grenobloise. À travers une lettre d’information, un webmagazine et une rencontre, tous trois dédiés à un même sujet exploratoire, il offre une scène d’expression et d’échanges au Conseil scientifique interdisciplinaire de l’Agence et aux partenaires pour ouvrir autant que possible, des pistes de progrès ou de renouvellement. C’est l’occasion également d’une mise en valeur de commandes passées aux étudiants.

Grand A : un sujet par an

Grand A, un triptyque consacré à un sujet annuel. Il est composé de :

  • Grand A La lettre, 4 pages qui s'ouvrent sur une carte inédite
  • Grand A Le mag, un webmagazine pour approfondir le thème de façon riche et dynamique
  • Grand A La rencontre, une nouvelle scène de dialogue offerte aux élus et aux acteurs de notre grand territoire, autour des enjeux de transitions et de coopérations.

A pour apprendre, connaître, constater, comprendre, partager.
A pour anticiper, éclairer, décrypter, s’adapter, s’améliorer.
A pour articuler, idées, regards, expertises, solutions, politiques.

2019 Big Bang Numérique

En moins d'une génération, d'Internet au Smartphone, des objets connectés à l'intelligence artificielle, le numérique - soutenu par le déploiement du très haut débit - a bouleversé nos territoires et nos usages, modifiant nos rapport aux autres, dessinant une nouvelle vision (de nouvelles visions) du monde, accélérant le cours des transitions dans les domaines de l'énergie, des mobilités, de la citoyenneté. Selon une étude récente du Crédoc, les Français qui voient le numérique comme une menace sont désormais plus nombreux que ceux ou celles qui le voient comme une chance. La promesse de progrès réellement profitables à tous, créateurs de liens plutôt que de nouvelles fractures, est-elle encore crédible ? 

Le conseil scientifique de l'Agence d'urbanisme a souhaité faire du numérique le thème phare de Grand A 2019, à travers des ateliers étudiants, des articles et des reportages auprès des acteurs et sur le terrain. Objectif : s’interroger, partager des constats, se projeter dans l’avenir numérique d’une grande région grenobloise caractérisée par une diversité de territoires et, comme partout, par de fortes inégalités sociales en termes d’accès et de compétences.

Plus de 100 personnes, élus, techniciens, étudiants... étaient réunis à Saint-Quentin-sur-Isère pour une soirée immersive en terre numérique, animée par Natacha Seigneuret, directrice de la SFR Territoires en réseaux.

2018 : RISQUES ET RÉSILIENCE

Le thème de l’année 2018, Risques et résilience des territoires, a généré une forte mobilisation universitaire et technique, comme en témoignent la variété et la qualité des contributions au webmagazine. La Rencontre au stade des Alpes le 20 décembre 2018 a rencontré un franc succès en réunissant près de 150 personnes. Introduite avec humour par les étudiants de Master 1 de Sciences Po Grenoble, la soirée, orchestrée par le politologue Alain Faure, a enchaîné les interventions, mêlant les regards d’un historien, d’une sociologue, d’un climatologue, d’un ingénieur, d’urbanistes et d’architectes, entre autres, sans oublier celui des chargés d’étude de l’Agence.

L’exploration se voulait tout à la fois celle des dénis et tabous qui accompagnent souvent la question du risque, puis des expériences conduites dans les territoires pour « vivre avec » et enfin, celle des opportunités et des promesses d’une stratégie de résilience territoriale. Le sujet, fondamental pour une métropole qui concentre les risques, est lancé. Il devrait trouver des prolongements sur d’autres scènes, en particulier dans le cadre du programme de recherche Popsu 3, à travers les actions que s’apprête à mener la Métropole pour développer la culture du risque, ainsi que dans le cadre de la mise en œuvre du PLUi et de son OAP Risques et résilience.